L'inspection pédagogique / Par: M. Abdelkader Rherrousse


avant propos
je dois remercier mon cher ami si Mustapha Dagdag pour son hospitalité et surtout son encouragement pour ma participation que j'espère porter du nouveau.
J'ai eu l'occasion de faire un commentaire au sujet de l'administration pédagogique qui a certainement enrichi le débat.pour le moment je compte faire un article en deux ou trois épisodes au sujet de l'inspection pédagogique. Je pense que ce sujet est rarement abordable soit dans les écrits en général soit dans la presse .c'est pourquoi je veux m'y aventurer dans l'espoir que nos enseignants en profitent pour améliorer leurs connaissances pédagogiques surtout dans ce domaine qui a recemment ouvert ses portes à ceux ou à celles qui veulent tenter d'y faire carrière.
étant moi même ex inspecteur de l'enseignement durant 28 ans et ancien chef du service pédagogique pendant 5ans, je pense que je suis bien plaçé pour écrire sur ce sujet.
ceci dit, je passe immédiatement au plan de mon article qui engendrera les sous titres suivants:
1-Quelle évaluation pour les prof d'écoles?
1.1- Finalités de l'inspection
1.2-Les modalités de l'inspection
1.2.1.La phase d'observation dans la classe
1.2.2.l'entretien
1.2.3.Le rapport d'inspection
1.2.4.Le bulletin d'inspection

2- Fréquence des inspections

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1- Quelle évaluation pour les prof d'écoles primaires?
Le dispositif d'évaluation des enseignants des écoles primaires existe et il fonctionne.Les prof sont inspectés assez régulièrement même si, ici ou là, les retards d'inspection peuvent être importants.Les statistiques sont là pour nous indiquer que pour 27 pour cent des enseignants la dernière inspection date de plus de trois ans.si l'on prend en compte les quatre dernières années depuis la dernière inspection ils ne sont plus que 16,8 pour cent et 10.5 si l'on remonte à 5ans.
les bulletins apportent des renseignements sur la vie des classes et le déroulement d'un certain nombre de séquences .Des conseils pratiques sont donnés aux prof .Des notes sont attribuées .Le plus souvent la notation débouche sur des avancements à vitesse inégale.
On peut cependant s'interroger sur la véritable finalité de l'inspection et du rapport qui la suit.S'agit-il de renseigner l'institution sur l'état des lieux ou d'aider les prof d'écoles à mieux atteindre les objectifs des cours , en l'occurence , les objectifs de l'enseignement?Quelles doivent être les modalités de l'inspection?Est-ce une observation à un moment donné ? UN regard élargi débouchant sur une évaluation plus globale?Doit-elle prendre en compte les activités autres que les séquences observées?Doit-elle être uniquement individuelle ou faire également une place à l'inspection de cycle et d'école?
Il paraît donc nécessaire d'en redéfinir avec précision la finalité et les modalités , de façon à la rendre plus éfficace et à atténuer le malaise perceptible dans ce domaine , aussi bien chez les inspecteurs que chez les prof d'écoles ...

1.1- Finalités de l'inspection
L’inspection pédagogique et le rapport d’inspection qui la suit n’ont pour objet , parait-il, que de renseigner l’autorité de tutelle hiérarchique sur la conformité et le respect à la lettre des instructions officielles d’une part, et de l’autre évaluer la qualité du travail effectué par le prof d’école dont le principal but est d’améliorer le niveau intellectuel de ses apprenants en leur dispensant un enseignement profitable pour la majorité d’entre eux.

Depuis longtemps cependant, je dirai même depuis le début des années 80, l’inspection pédagogique opte pour un processus de formation.Cette formation si sollicitée et si souhaitée par les profs et même revendiquée par leurs représentants syndicaux. On le sent bien à la lecture des rapports : D’assez nombreux inspecteurs, surtout ceux recrutés à partir des années 84 et plus , hésitent dans leur rédaction entre ces deux paramètres .
Le contenu du rapport d’inspection est déstiné au prof .Une réflextion objective sur la finalité du rapport et les conséquences qui s’en suivent mériterait bien une étude bien élaborée dans chaque délégation et peut être même au niveau national.

L’inspection doit permettre d’évaluer l’ensemble du travail du prof comme le souhaite la majorité absolue des enseignants.Ces derniers éspérent se retrouver dans le rapport et s’assurent qu’ils s’acquittent convenablement de leur tâche.Il est tout aussi évident que si l’inspection se doit d’informer les parties intéressées , elle a également pour finalité d’aider le prof d’école à améliorer l’éfficacité de son enseignement.Il est donc si nécessaire de s’interroger et de suggérer des plates formes de travail concernant l’observation de la classe , l’entretien , le bulletin.

1.2 Les modalités de l'inspection
Il est évident que l'un des objectifs les plus éminents de l'inspection pédagogique c'est de permettre d'évaluer l'ensemble des activités scolaires et même quelquefois para-scolaires des profs comme ceux ci le demandent eux mêmes d'après des avis exprimés lors des rencontres pédagogiques.Il est tout aussi évident que, si l'inspection doit informer les responsables, elle a également pour finalité d'encadrer le maitre et l'aider à amèliorer l'éfficacité de son enseignement.Il convient donc de s\'interroger et si possible de suggérer les meilleurs pistes de travail qui devront conduire à cette fin, à savoir: l'observation de classe, l'entretien, le bulletin d'inspection.

1.2.1 La phase d'observation de classe.
Cette phase semble devoir être de longueur variable(temps d'observation) selon le prof inspecté: plus courte pour les profs assez expérimentés et maitrisant parfaitement leur savoir-faire, plus longue pour les prof débutants et qui éprouvent des difficultés dans la conduite de leur classe.Et en dehors de l'observation de la séquence à laquelle assiste l'inspecteur , celui -ci devrait insister sur:

* le respect total par le prof des programmes officiels et des horaires réglementaires.

* la construction des apprentissages et du savoir faire des apprenants.

* La cohérence entre les disciplines en rapport avec le principe de polyvalence du prof de l'école primaire.

* Le niveau d'exigence du maître apprécié en fonction du niveau social des élèves et analysé à partir de l'observation de séquence , des productions et cahiers d'élèves.

*La prise en compte de différences entre les élèves, en l'occurence la mise en valeur des principes de la pédagogie différencielle, ce qui va certainement conduire à la planification du soutien spécifique apporté aux élèves en difficulté.

* Les cahiers de classe, mais surtout les cahiers d'exercices, souvent négligés ou simplement absents des rapports d'inspection , dont il faut apprécier la pertinence de l'organisation et qui permettent d'analyser le contenu des enseignements , la tenue, les corrections faites par le maître et l'exploitation de ces corrections.ceci permet de voir si l'enseignement est assuré dans toutes les disciplines.

1.2.2 L'entretien.

C’est une occasion de dialogue privilégié  avec le prof et  qui ne se l’offre que très rarement .Il est de l’intérêt du maître d’en tirer le maximum de profit.Sauf cas particulier, les activités des apprenants fournit la meilleure entrée pour analyser et décortiquer l’efficacité de l’enseignement, ses réussites, ses lacunes.
L’entretien serait donc une forme de dogmatisme pédagogique si l’on se contentait d’imposer, ne serait-ce que hiérarchiquement, telle ou telle démarche si l’on n’appréciait pas les méthodes de l’enseignement et la pratique du maître au regard de la réussite ou de la non-réussite des élèves et surtout leur progrès.
 
L’entretien , qui est une discussion générale au début mais approfondie par la suite, permet à l’inspecteur d’écouter le maître et, si besoin est, de lui donner quelques conseils, de fixer deux ou trois objectifs( maximum) clairs et préciser , selon les cas , de suggérer telle ou telle lecture, telle ou telle révision, revoir telle ou telle instruction officielle, l’inscription à tel stage de formation continue, à telle période de recyclage, à passer un concours professionnel, de se porter candidat à d’autres fonctions.
   Dans ce cas dernier, je ne divulgue pas un secret si je dis qu’il m’est arrivé durant mon parcours professionnel qui a dépassé les 25 années comme inspecteur encadreur , de conseiller aux profs avertis, consciencieux, chevronnés, instruits, de changer de fonction .Et justement dans ce dernier domaine et lors d’une inspection à une institutrice, j’ai remarqué son dévouement, son abnégation,son savoir faire  je dirai même son acharnement pour réussir dans sa tâche malgré qu’elle enseignait dans un milieu rural et dans des conditions très défavorables.
Par un sixième sens si j’ose dire j’ai lu dans ses yeux un avenir prometteur.Je me rappelle que je lui avais dit :
  _ Mme…..votre vraie  place n’est sûrement pas dans cette école .Vous méritez plus que çà.Vous êtes faite pour une autre fonction :l’inspection et l’encadrement pédagogique.
 Aujourd’hui je suis ravi de vous dire que cette dame tazie occupe le poste d’inspectrice principale de renommée nationale.Je conclue donc que l’inspecteur est aussi un découvreur de compétences pouvant servir la nation dans des domaines de grande importance.

1.2.3.Le rapport d'inspection

Il n’est pas d’usage que le rapport d’inspection reflète l’ensemble des phases décrites dans cet article.Certains inspecteurs font de leur rapport un résumé de la phase d’entretien .Ils  la  considérant ainsi comme étant  la phase « top » de l’inspection.Il est certain que l’entretien entre le maître et l’inspecteur revêt une importance primordiale, mais il suffit qu’il doit en être le fidèle reflet et le maître doit retrouver ,sans ajouts, l’essentiel de ce qui a été dit.
 Il va de soi que le rapport d’inspection doit être impeccablement présenté et rédigé, dans la forme que dans le fond.Il m’est arrivé à maintes reprises quand je dirigeais le service des affaires pédagogique,  de recevoir des profs ou des requêtes émanant d’enseignants pas du tout contents à cause justement du rapport d’inspection.La plus part d’entre eux  se plaignent :
 _ De la mauvaise évaluation de l’inspecteur
 _ la note attribuée ne correspond nullement au contenu du rapport
 _ La majorité de ce qui  a été dit lors de l’entretien ne figure pas sur le rapport
 _ Malgré que l’inspecteur n’a pas assisté à la phase d’observation, il en mentionne des séquences irréelles.
 _ L’inspecteur, par négligence ou manque de temps, n’a pas évalué l’ensemble des activités du maître surtout les cahiers et autres productions des apprenants.
 _ L’inspecteur n’a pas dépassé les trente minutes (y compris l’entretien) pour s’acquitter de sa tâche.
 _Le rapport ne renferme  aucun conseil, aucun des objectifs à réaliser, aucun signe de la relation maître /apprenants.
 _ Le rapport est rédigé dans une langue de bois et ne renferme que des généralités qui ne profitent nullement au maître.
 _ Le retard énorme que fait  le rapport pour  arriver à l’intéressé (dans des cas çà dépasse 6mois)
 _ le rapport est de type descriptif qui ne débouche sur aucune  appréciation ni analyse.
 
  Je me contente donc de ces exemples qui sont des critiques ouvertes envers le rapport d’inspection et formulées par des maîtres audacieux qui se sentent ridiculisés par l’inspecteur.Mais combien de maître non satisfait du rapport d’inspection, ne déclare pas ouvertement cette insatisfaction ?
 Je ne dirai pas que je partage toutes  ces opinions avec ces maîtres, mais le moins que je puisse dire c’est que certaines de ces remarques, pour ne pas dire critiques, existent et ont par la suite porté atteinte à l’impartialité et à la rigueur  de l’inspecteur.
  
Le grosso modo du rapport doit fournir au maître le résultat de l’évaluation de son travail, des conseils, rappelle aussi, le cas échéant, les objectifs qui ont été discutés et fixés au cours de l’entretien.Il n’est pas utile qu’il soit de longueur identique pour tous les maîtres . Il n’est pas souhaitable non plus qu’il soit trop long.On évitera donc les développements descriptifs qui n’aboutissent à rien.Il faut noter aussi que les longues descriptions de séquences n’apportent rien à personne.Il est aussi utile de noter que dans la mesure où des conseils sont donnés, où des objectifs sont fixés, de faire mention des indications formulées dans le ou les rapports antérieurs .Cette pratique, malheureusement, ne fait pas partie de la culture des inspecteurs puisque 2pour cent seulement des bulletins qui ont été dépouillés lors d’une étude faite au niveau de l’académie d’Al Hoceima  mettent en  évidence une référence à l’inspection antérieure.( à l’exception de la mention de la note précédente)
  Enfin , la synthèse ou disons simplement  la conclusion générale doit être brève.Il serait souhaitable qu’elle éclaire véritablement les responsables hiérarchiques du maître et leur permette d’avoir une opinion globale sur le maître , son enseignement, ses activités,ses relations avec les apprenants, ses ambitions.

1.2.4.Le bulletin d'inspection

Le bulletin d’inspection, trace indélébile de la pratique de l’inspection , nous conduit à s’interroger sur le modèle le plus adéquat à servir les inspecteurs de toutes les délégations du ministère de l’éducation Nationale.Mais si l’on veut que le rapport soit bien spécifique à chaque maître , il ne semble pas opportun d’enclaver les inspecteurs dans un modèle proposé par la délégation ou, dans les meilleurs cas, par l’académie, et encore moins dans une grille que l’on appelle, arbitrairement, « grille d’observation ».
En revanche, il est indispensable que l’inspecteur clarifie les principaux critères à partir desquels il va fonder son observation et son appréciation.
Je me rappelle très bien avoir discuté, chaque année, au sein de l’équipe pédagogique provinciale, et ceci pendant des années, l’étude , la présentation et la mise au point d’un bulletin d’inspection fiable et pouvant encadrer les séances d’inspection . les avis ont divergé entre les inspecteurs et on n’en a retenu deux :
1-        Un groupe d’inspecteurs, les plus anciens dirai-je, exclue toute tentative d’enfermer les inspecteurs dans un modèle académique ou même ministériel, de peur que l’inspecteur perde son autonomie vis-à-vis de toutes les activités du maître.Il n’observera alors que ce que lui impose les « instructions » du bulletin.Une telle  inspection « téléguidée » ne profite à personne et avec le temps les maîtres apprendront par cœur les rubriques du rapport qu’ils seront obligés de suivre à la lettre , au détriment d’activités d’apprentissages plus bénéfiques pour les apprenants.Ce groupe préconise donc un bulletin ouvert renfermant seulement une case pour les informations nécessaires concernant le maître et les élèves.Pour le reste, c'est-à-dire les phases de l’inspection ne dépend que de l’inspecteur lui-même qui devra jouie d’une autonomie totale dans la rédaction de son rapport.
 
2.Un deuxième groupe dont la plupart sont des inspecteurs récemment affectés à la délégation voit la chose d’un autre point de vue et préconise l’unanimité sur un bulletin détaillé et renfermant les principales activités à observer lors de l’inspection.
Comme çà, disent-ils, tous les inspecteurs s’inspireront des rubriques du bulletin qu’ils auront l’occasion de développer suivant les opportunités et les capacités de chaque maître.De plus les maîtres seront évalués à partir d’un rapport d’inspection unifié et n’auront plus l’occasion de rechigner ou de refuser la signature du rapport.
    Sans prendre partie ni avec le premier groupe ni avec le second groupe, je dois dire que le bulletin idéal serait celui qui prend en considération les deux avis à la fois : outre l’entête qui doit être réservé à les activités ciblés l’administration pédagogique et les renseignements essentiels, les deux pages du bulletin resteront blanches mais seront indiquées à la marge à titre facultatif.

2- Fréquence des inspections

Nul des enseignants n’ignore que l’inspection et l’évaluation sont l’âme même du métier de l’inspecteur.Ce sont pour lui des moments inoubliables et quelquefois introuvables qui concourent à la connaissance qualitative du terrain.C’est pour çà qu’on dit souvent  que l’inspecteur est l’homme de terrain qui sait quand et comment intervenir pour dénouer un problème qui  parait insolvable aux yeux de l’administration pédagogique.En ce sens donc, inspection et évaluation déterminent , par les informations qu’elles fournissent , d’autres actes(formation,animation, table ronde, recyclage, rencontre pédagogique…).
Ceci dit, l’observation des pratiques montre qu’un inspecteur  voit trois maîtres en moyenne chaque semaine, c'est-à-dire 90 instituteurs durant toute une année scolaire.Certains collègues disent que c’est trop et la meilleur moyenne serait de 50 maîtres.Si l’on tend vers les finalités et les objectifs immédiats de l’inspection pédagogique, cela doit signifier que l’inspecteur doit réaliser 130 à 140 visites au cours de l’année dont 80 à 90 inspections proprement dites.
 Franchement parlant, j’ai toujours battu le record du nombre d’inspections durant toute ma carrière, mais je n’ai jamais dépassé le nombre 100 qui était pour moi , le minimum que je puisse faire.Cependant les circonstances ne sont toujours pas les mêmes et tout le monde peut parler des disparités entre le milieu urbain et le milieu rural mais seulement dans quelques provinces du royaume.Ces disparités se sentent  dans le manque d’infrastructures surtout routières, équipement, moyens de transport commun…Les inspecteurs ne cessent de se plaindre du nombre trop restreint de voitures de service qui n’ont jamais satisfait les demandeurs.Je connais bien ce problème majeur et j’ai tout fait durant ma présence à la tête du service pédagogique pour atténuer l’ampleur .J’ai réussi quand même à organiser 3 à 4 sorties en voiture de service pour la majorité des inspecteurs de taza.Je ne sais pas si le problème existe toujours, mais la meilleure solution serait à mon avis de doter chaque circonscription d’une voiture de service pour les déplacements des inspecteurs de la circonscription.
  Enfin, il me reste une chose à dire en ce qui concerne la fréquence des inspections : Elle devient de plus en plus faible surtout ces quatre dernières années en raison du départ volontaire de beaucoup d’inspecteurs, la longue fermeture(durant plus de dix ans) du centre national de formation des inspecteurs, la mise en retraite pour limite d’âge.Tous ces paramètres ont contribué à l’augmentation du nombre de maîtres pour chaque inspecteur qui est  passé de  45 pour les inspecteurs bilingues à plus de 130 actuellement.Pour les inspecteurs monolingues le nombre est passé de 80 à plus de 150.Que peut alors l’inspecteur devant ce phénomène triple : Les inconvénients du milieu rural, le nombre trop élevé d’encadrés, le manque chronique de voitures de service ?

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La semaine prochaine, in cha allah, j'entamerai un autre sujet: Reflexions sur les ccm (classes à cours multiples). Je pense que c'est un sujet qui touche la majorité des enseignants du milieu rural. A bientôt.

Abdelkader Rherrousse
Ancien inspecteur principal enseignement
ancien chef du service pédagogique / Délégation de Taza

8 votes. Moyenne 3.50 sur 5.

Commentaires (1)

1. ben moussa 15/08/2012

dommage, avec toutes les fautes d'orthographe et de syntaxe, on comprend mieux la cause de la décadence de la langue française, venant d'un ex-gros bonnet de l'éducation!!!

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